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Le Retour de la Paix

Samedi 2 juin à 20h45, Eglise Saint-Crépin de Château-Thierry, dans le cadre du Festival Jean de La Fontaine

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Cruelles et dévastatrices étaient les campagnes de Louis XIV. L’un des plus talentueux compositeurs versaillais, Joseph Pignolet de Montéclair met en scène le carnage, la plainte des humains, l’imploration de la Paix personnifiée, la descente de celle-ci, et la réjouissance de la paix retrouvée.

Et Clérambault dans « Apollon, Cantate pour le Roy », et Couperin dans « La Steinkerke » et dans « L’Impériale », évoquent des épisodes de guerre et de paix et nous feraient presque oublier, tant leur théâtralité et leur musique sont belles, qu’il s’agit de l’évocation des horreurs dont la fin seule est célébrée comme une fête…

Les musiciens du Parlement de Musique et la délicieuse soprano Virginie Thomas nous font passer en quelques instants des rigueurs de l’orage aux délices du beau temps retrouvé – de la guerre à la paix.

LE PARLEMENT DE MUSIQUE

  • Virginie Thomas, soprano
  • Gilone Gaubert, violon
  • Clémence Schaming, violon
  • Bruno Hurtado, viole de gambe
  • Martin Gester, clavecin et direction

Une partie de ce programme a fait l’objet d’un enregistrement : Le Retour de la Paix, K617.

 


Musiques au Musée

Autour de l’orgue Silbermann de la chapelle Sainte Madeleine

Orgue Silbermann Sainte Madeleine

Durant une période de travaux au Musée des Beaux Arts, des séances seront transférées dans des lieux tiers. Ce sera l’occasion de retourner, le dimanche 25 mars à 11.15 (rendez-vous pour 11.15 à l’entrée du Musée des Beaux-Arts, Palais Rohan), à la Chapelle Sainte Madeleine, de l’autre côté du quai, où se trouve l’orgue de choeur de Jean André Silbermann récemment restauré par Quentin Blumenrœder.

« Cet instrument est réellement extraordinaire, tant par son auteur célèbre – André Silbermann – que par son état de conservation qui en font l’un des joyaux du patrimoine européen. C’est le seul positif de Silbermann qui soit bien conservé et l’un des très rares orgues de chœur du XVIIIe siècle français à être parvenu jusqu’à nous » nous dit Quentin Blumenroeder.

  • En compagnie d’Etienne Martin, Conservateur.
  • Clément Gester, cornet et flûte à bec
  • Martin Gester à l’orgue Silbermann.

Musiques d’autour de 1650-1720 : Manuscrit Rost (Alsace, XVIIe s), Casati, Sweelinck, Buxtehude.

Rendez-vous à 11h15 à la caisse du palais Rohan. Dans la limite des places disponibles.

 


Amours fidèles, amours badines, amours tragiques

Airs et romances à la fin du XVIIIème siècle (Mehul, Haydn, Mozart, Grétry…)
Jeudi 15 février 2018, 20h – Palais Rohan, Salle du Synode à Strasbourg (dans le cadre du festival Strasbourg mon amour)
Coline Dutilleul, mezzo-soprano, Aline Zylberajch, pianoforte

Un programme autour d’un compositeur, Etienne-Nicolas Méhul (1763 -1817 ) qui fut, dans un contexte historique particulièrement tourmenté, à l’origine d’un nouvel essor de l’art lyrique. Son œuvre se situe à la croisée de nombreux chemins : élève de l’alsacien Edelmann, il eut Joseph Haydn pour modèle, et son art, loué par tous les grands compositeurs de son temps, fut également revendiqué par les auteurs romantiques. Autour de lui, des compositeurs qui firent la renommée de l’opéra parisien, et les délices des soirées intimes : à l’opéra les grandes passions, au salon les romances qui font soupirer les dames sur le sort des héros.

On entendra, au détour d’un opéra bouffe (une plaisanterie composée aux dépens de Napoléon), l’air facétieux d’une prétendue volage, Mozart nous charmera avec une malicieuse allégorie des flèches du Dieu Amour, et l’on terminera par une œuvre que Joseph Haydn lui-même considérait comme l’une de ses meilleures compositions : la cantate Ariane à Naxos. Cet opéra miniature livre en quelques scènes ciselées et intenses une peinture admirable de la passion amoureuse dans tous ses états.

Tarifs :

  • 15 € / 10 € (membres de l’Association le Parlement de Musique) / 6 € (détenteurs de la Carte culture, moins de 25 ans et demandeurs d’emploi)
  • Gratuit pour les moins de 12 ans

Billetterie :

Contact (informations, programme complet, réservations) : 06 08 31 02 92 ou administration@leparlementdemusique.com


Destination Australie

Au cours du mois de janvier 2018, pour la deuxième fois,  Martin Gester et Aline Zylberajch ont été les invités du Peninsula Summer Music Festival / Victoria pour se produire à la fois comme partenaires de musique de chambre et comme chef invité (Martin Gester) avec le tout nouvel Orchestre Baroque de Melbourne Genesis Baroque,  et pour enseigner au cours de masterclasses autour du répertoire baroque français (Lully, Rameau, Montéclair, Clérambault, Leclair).

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Suit une production avec l’ensemble baroque de Tasmanie « Van Diemens Band » (astucieuse dénomination de ce nouvel et dynamique ensemble du Van Diemen’s Land, ancien nom de la Tasmanie) et la mezzo-soprano Lotte Betts-Dean, soprano dont on parle de plus en plus.

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Musiques au Musée

En face d’oeuvres picturales commentées par un conservateur du Musée des Beaux Arts, Francesca Sorteni, soprano, entourée des instrumentistes : Weronika Stalowska, clavecin – Adrien Wiot, violoncelle – Kevin Bourdat, violoncelle – Jonathan Funck, théorbe – quatre artistes issus du Conservatoire/ de l’Académie Supérieure de Musique Strasbourg, et des récentes promotions de Génération Baroque

présentent des œuvres du baroque européen en relation avec Strasbourg : F.W. Boeddecker, J.J. Froberger, B. Graziani, G. Bononcini, G.F. Haendel.

Musée des Beaux-arts
2 place du Château – 67000 Strasbourg

Dimanche 10 décembre, 11.00.
Entrée avec le ticket du musée (6.50)

Bus 10 – arrêt Austerlitz ou Zurich


Génération Baroque présentait

IMBROGLIOS

Georg Philip Telemann : Pimpinone oder Die Ungleiche Heirat
& Giovanni Battista Pergolesi : Livietta e Tracollo 

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Quatre personnages, deux intermèdes, un méli-mélo. Les actions s’imbriquent en un spectacle de retournements et de travestissements où l’intermède devient l’essentiel, la servante se joue du maître, la réalité se perd dans la fiction, tout est sens dessus dessous le temps d’un spectacle et pour la plus grande joie du spectateur.

  • Radoslava Vorgić, soprano : Vespetta
  • Niklas Mallmann, baryton : Pimpinone
  • Alessia Schumacher, soprano :  Livietta
  • Johannes Schwarz, baryton : Tracollo
  • Orchestre : 11 musiciens

  • Mise en scène : Carlos Harmuch
  • Scénographie : Anita Fuchs
  • Lumières : Christian Peuckert
  • avec le concours de Kai Wessel (chanteur) et Stéphanie Pfister (violoniste), formateurs.
  • Direction musicale et d’ensemble : Martin Gester

Représentations :

  • Jeu 09.11 • 20 h : Sarrebourg, Espace Lorrain
  • Ven 10.11 • 20 h : Endingen, Bürgerhaus
  • Sam 11.11 • 20h30 : Strasbourg, Eglise Sainte-Aurélie
  • Dim 12.11 17.00 : Andlau, Chapelle Saint André
 voir http://www.generationbaroque.com

COMBATTIMENTI : Claudio Monteverdi & Zad Moultaka

Double drame pour soprano, ténor et baryton cinq cordes, harpe, orgue & clavecin.

à l’occasion du 450e anniversaire de Claudio Monteverdi (1567-2017)

A l’invitation de Martin Gester, Zad Moultaka et Mezwej rejoignent Le Parlement de Musique, le Festival Musica et l’Arsenal de Metz pour créer une œuvre entourantIl Combattimento di Tancredi e Clorinda, « action en musique » de Claudio Monteverdi composée à partir d’un extrait de La Jérusalem Délivrée du Tasse.

Le déchirant Combattimento di Tancredi e Clorinda fait partie du livre VIII des Madrigali guerrieri e amorosi, et relate le combat de Tancrède, preux chevalier, contre Clorinde, la belle sarrasine dont il est amoureux et qu’il n’a pas reconnue sous l’armure qu’elle a revêtue. Des sons et des images – coups d’épée, cliquetis des armes –, le sang qui coule en abondance… sont reproduits par les instruments qui jouent ad imitatione delle passioni dell’oratione, suivant le discours du narrateur et l’émotion poignante créée par son récit. Tancrède, après un duel acharné, transperce de son épée Clorinde. Celle-ci, touchée par la grâce, et dans un ultime élan d’amour, lui demande le baptême pour la paix, ou plutôt pour le salut de son âme – puisque le corps ne peut plus être sauvé. Le chevalier répond à sa demande, accomplissant ainsi un dernier geste d’union symbolique.

Sur ce thème très actuel, autour de cette œuvre marquante par son sujet et par son approche artistique, le concert aborde les problématiques du rapprochement et de l’antagonisme, de l’harmonie et de la guerre, de l’amour et de l’adversité, du masque qui cache le semblable  sous l’altérité.

Reprenant au Combattimento de Monteverdi le dispositif instrumental, le texte dans la même langue et la durée, Zad Moultaka (photo ci-dessus) inscrit en amont de l’œuvre monteverdienne son propre Combattimento que prolonge « Il Sorgere », un moment électro-acoustique propre à faire surgir la pièce de Monteverdi du noir et du silence, comme celui-ci le souhaitait : : « Si farà entrare alla sprovista dalla parte de la Camera in cui si fara la Musica (…) »  (Le Combat arrivera à l’improviste du lieu où jouent les instruments …). Après avoir introduit les personnages et le début du combat, le Testo (Récitant) invoque la Nuit (« Notte che nel profondo e oscuro seno / chiudeste, e nel oblio, fatto si grande / degno d’un chiaro sol, degno d’un pieno Teatro / opre sarian si memorande» : « O Nuit, dont les profondes ténèbres ont recouvert sous l’oubli un acte si illustre !  Dignes pourtant de la clarté du soleil, dignes d’un vaste théâtre, seraient des exploits si mémorables »)  dans un chant qui fait appel à toutes les ressources de son art, avant de retourner à la narration du combat, simplement, abruptement, « en imitant les passions du récit ».

Le Parlement de Musique & Mezwej

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  • Francesca Sorteni (soprano) (photo)
  • Jean Gabriel Saint-Martin (baryton) (photo n/b)
  • Fernando Guimarães (ténor)  (photo)
  • Gilone Gaubert & Florence Strœsser, violons – Sara Goméz, viola da braccio – Filipa Meneses, basse de viole – Peter Pudil, violone – Marie Bournisien, harpe – Aline Zylberajch, orgue
  • Martin Gester, clavecin & direction

Création au Festival Musica, Strasbourg, église protestante Sainte Aurélie, le 4 octobre 2017, 20.30. Enregistrement France Musique.

Reprise à l’Arsenal de Metz, Salle de l’Esplanade, le 5 octobre 2017, 20.00


Cantates, Concerts royaux & oeuvres d’orgue 

Le Parlement de Musique, dir. Martin Gester –  Ludger Lohmann (Stuttgart) au grand orgue Silbermann

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Dans le cadre de la première édition du Festival Stras’Orgues, festival célébrant les orgues de Strasbourg et de sa région par des récitals et des concerts.

D. Buxtehude : Canite Deo nostro – Jesu meine Freude – M.A. Charpentier : Notus in Judæa – F. Couperin : Suite L’Impériale – A. Campra : Ecce quam bonum

en alternance avec des oeuvres d’orgue de Prætorius, Tunder, Grigny, Böhm, J.S. Bach.

Laureen Stoulig & Ariane Wohlhuter, sopranos – Jean-Christophe Groffe, basse

Plamena Nikitassova & Coline Ormond, violons – Ayelet Karni & Bénédicte Wodey, hautbois et flûtes – Gilat Rotkop, basson – Bruno Hurtado, viole de gambe

Martin Gester, clavecin, orgue et direction.


La Muse de l’Opéra 

Cantates et Concerts du Baroque français : L.N. Clérambault, F. Couperin et J.M. Leclair.
  • Clérambault : La Muse de l’Opéra ou Les Caractères Lyriques, cantate pour dessus et symphonie
  • François Couperin : L’Impériale, Concert pour les instruments
  • Jean-Marie Leclair : 2e Récréation en sol mineur, Suite instrumentale.
  • Clérambault : Léandre et Héro, cantate pour dessus et symphonie

Le Parlement de Musique :

Véronique Housseau, soprano

Stéphanie Pfister & Coline Ormond, violons – Ayelet Karni & Bénédicte Wodey, hautbois et flûtes – Gilat Rotkop, basson – Bruno Hurtado, viole de gambe – Yasunori Imamura, théorbe

Martin Gester, clavecin et direction.

Murten (Morat – CH), Festival Murten Classics, 1er septembre 2017


Johann Schobert : oeuvres pour clavier et instruments

(250e anniversaire de sa mort – Silésie 1735 – Paris 1767) : concert et enregistrement.

Il était l’ami du tout jeune Mozart, au cours de sa courte carrière parisienne (6 ans à peine, avant qu’il ne meure accidentellement à un peu plus de 30 ans). Dans les années 1760, les salons parisiens étaient sous son charme étrange, fantasque, à la fois profond et brillant, d’un style fait de textures sombres, de tons mineurs et bémolisés, en même temps que d’accents populaires et de traits virtuoses  inusités, qui contrastaient avec les grâces Louis-quinzièmes attardées des Rameau, Duphly, et autres descendants de Couperin. De fait, dans ses oeuvres, toutes pour le clavier entouré de cordes ou d’orchestre – étranges aussi, ses « Sinfonies » pour clavier concertant, violon et 2 cors ! – on entend poindre la suite : Haydn, Mozart, et Beethoven ne sont pas loin, mais l’expression franche et terrienne, voire truculente est ici dans sa verte nouveauté et singularité.

De sa Silésie natale, témoignent des rythmes populaires et nombre de Polonaises, cette danse tant prisée désormais dans toute l’Europe, des fils de Bach à Chopin et Verdi…

Cette production est le fruit d’une collaboration de Martin Gester avec Arte dei Suonatori, ensemble partenaire polonais, soutenu par l’Institut Mickiewicz (Ministère de la Culture). Pour cette réalisation, la facteur de pianoforte Kerstin Schwarz, Leipzig, mettra gracieusement à disposition une copie de pianoforte Gottfried Silbermann (Saxe, années 1750). L’enregistrement, hormis l’intérêt de la musique, n’en sera que plus intéressant et plus attendu.

Interprètes : Martin Gester, pianoforte d’après Silbermann & clavecin d’après Gräbner – Aureliusz Golinski & Ewa Golinska, violons – Tomasz Pokrzywinski, violoncelle – Rafael Vosseler & Christiane Vosseler, cor naturel (uniquement enregistrement).

  • Concert dimanche 30 juillet, 21.00 en l’église Sainte Aurélie, Strasbourg (près de la gare) autour d’un clavecin Gräbner/Wraight  1770 et de l’orgue Silbermann/Blumenrœder. Oeuvres de Schobert & du Mozart des mêmes années (Concerto k. 107,1).
  • Enregistrement pour LIGIA les 1-4 août autour du pianoforte et du clavecin Silbermann dans l’abbatiale de Walbourg (où ont eu lieu nombre d’enregistrements du Parlement de Musique).
    Une tournée polonaise de 4 concerts suivra en octobre.

En attendant une suite en France ? Schobert, sa musique et les interprètes le mériteraient !

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 Par les rues de Séville, 

Festival du Mont Blanc, 19 juillet
Cantar y bailar – Pasacalles y flamenco

Née aux croisements des routes de voyageurs souvent exilés, transposée au salon, réinventée sur la place publique : ainsi va la musique espagnole, fruit depuis toujours de multiples fécondations.

Mariano Martin, guitariste flamenco, un clavecin, une viole, et un violoncelle entourent Amaya Dominguez. Les instruments baroques l’accompagnent, au rythme parfois endiablé des danses des îles lointaines, tandis qu’elle chante la poésie d’El Andalus, les mélopées séfarades, les zarzuelas pittoresques et danse le flamenco en duo avec la guitare. Les airs de la rue trouvent leur écho au clavecin dans les sonates de Scarlatti. Les textes évoquent batailles, révoltes, et amours éternelles. Ces mélodies et rythmes ensorcelants sont la respiration et la mémoire de la ville.

Le Parlement de Musique

  • Amaya Dominguez, chant, danse flamenca
  • Mariano Martin, guitare flamenca
  • Bruno Hurtado, viole de gambe et violoncelle
  • Aline Zylberajch, clavecin et direction

21.00 – Passy, Auditorium du Collège de Varens, 361 Avenue Paul Eluard.


Musiques au Musée II, le 25 juin

Dans le cadre des rencontres suscitées par Les Musées de Strasbourg autour d’oeuvres d’art (peinture, mobilier etc) associées à les oeuvres musicales, le Musée des Beaux Arts invite les auditeurs à une mise en perspective d’un tableau : Musiciens et soldats (vers 1620) de Valentin de Bourgogne présenté par un conservateur du Musée, et d’oeuvres musicales de William Byrd,  Ignaz Franz Biber & J.Cassanéa de Mondonville interprétées par Stéphanie Pfister (violon) et Martin Gester (clavecin).

Musiciens et soldats

Les deux interprètes, partenaires de longue date, viennent entre autres de signer un enregistrement d’oeuvres rares du XVIIIe siècle français : Portraits et Caractères, pièces « de clavecin avec violon » de Jacques Duphly, J. Cassanéa de Mondonville et Michel Corrette (Ligia, avril 2017), voir ci-dessous.

  • Palais Rohan, Salle du Synode, le dimanche 25 juin à 11.00.
  • Entrée : avec le billet du musée, dans la limite des places disponibles !

Von Straßburg nach Mannheim / De Strasbourg à Mannheim, XVIIIe s.  

W.A. Mozart, F.X. Richter, J.B. Wendling, J. Schobert : Sonates, trios, quatuors, quintettes pour flûte, cordes et clavecin.

  • Georges Barthel, flûte travers!ère
  • Stéphanie Pfister, violon
  • Joanna Michalak-Bilger, alto
  • Alexandra Polin, violoncelle
  • Martin Gester, clavecin

Programme créé à la demande de : Ettenheimer Musiksommer

Ettenheim est une charmante ville du Pays de Bade où se réfugièrent durant les temps troublés de la Révolution le Duc d’Enghien (il y fut capturé par les troupes françaises) ainsi que les archevêques de la famille de Rohan. Il s’y trouve un intéressant centre historique.

le 5 juillet à 20.00, Bürgersaal im Rathaus – Rohan-Str. 16 – 77955 Ettenheim

renseignements : Musikfreunde Ettenheim e.V. Telefon: 0 78 22 / 95 11  E-Mail: kontakt@musikfreunde-ettenheim.de


Récital

Fantaisies, Airs et Variations : Scheidemann, Hassler, Cabanilles, Steigleder. 

Marie Garnier (cornet à bouquin) et Martin Gester (orgue), Eglise Saint Paul, Strasbourg le 10 juin

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Marie Marzullo-Garnier cornet à bouquin & Martin Gester aux claviers du merveilleux orgue de style pré-baroque nordique de Marc Garnier (un bijou !) joueront Byrd, Sweelinck, Hassler, Steigleder, Cabanilles : Fantaisies, danses et variations. Notamment des extraits du Vater Unser avec quarante variations de Johann Ulrich Steigleder, somme remarquable publiée  à Strasbourg en 1627, jamais entendue dans nos murs (mais enregistrée par Martin Gester sur un CD Tempéraments/Radio France toujours disponible).

Ceci au profit du relevage du Grand orgue Walcker, le plus gros instrument de Strasbourg installé autour de 1900 dans la toute nouvelle église de Saint Paul, sorte de cathédrale de la Neustadt, un bel ouvrage impressionnant par la générosité de son espace et de son acoustique.

  • Eglise Réformée Saint Paul Strasbourg (Pl. du Général Eisenhower)
  • Samedi, 11 juin 2017, 20.30

Musiques au Musée I

Les Musées de Strasbourg et le Parlement de Musique renouent avec une série de rencontres dominicales entre des oeuvres d’art choisies par les conservateurs et des musiques illustrant la période ou le propos.

La première de ces rencontres aura lieu

au Musée des Arts Décoratifs, le dimanche 26 mars à 11h, salle du Synode.

C’est Etienne Martin, conservateur du musée, qui présentera le grand cabinet du XVIIè siècle,  pièce maîtresse des prestigieuses collections du musée des Arts décoratifs.

En contrepoint seront jouées et commentées des oeuvres de Marin Marais, Jacquet de la Guerre, Marc-Antoine Charpentier et Antonia Bembo, illustrant le dialogue fertile entre les styles italien et français, aussi éloquent dans l’art de l’ébénisterie que dans la musique.

Avec Coline Dutilleul, mezzo soprano – Aline Zylberajch, clavecin – Ryosuke Sakamoto, viole de gambe

Dans la limite des places disponibles ! – Entrée avec le billet du musée


Portraits et Caractères : autour de Jacques Duphly

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Martin Gester et Stéphanie Pfister sont des complices de longue date, et notamment au sein du Parlement de Musique où Stéphanie Pfister a tenu la partie de premier violon dans nombre de concerts et de CD de musique française : grands et petits motets de Charpentier, de Lalande, cantates de Clérambault et Montéclair, Concerts Royaux de François Couperin.

A présent, c’est une autre brillante facette du répertoire français qu’ils illustrent en duo autour d’une magnifique copie de clavecin français de Pascal Taskin (vers 1770), réalisée par Matthias Griewisch.
L’enregistrement, réalisé en août dernier à la Cité de la Musique, paraîtra le 7 avril chez Ligia.


 côté Génération Baroque : Pimpinone

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C’est la saison des auditions

Huit ans avant La Serva Padrona de Pergolèse, Pimpinone traite un thème comparable: la coquette et rusée Vespetta (la petite guêpe, en italien) se fait engager, puis épouser, par le vieux Pimpinone, qui en est réduit à devenir un mari soumis.

A l’intermède de Telemann se trouvera ici imbriqué celui de Pergolèse Livietta e Tracollo. Celui-ci raconte une autre histoire, tout aussi ébouriffée avec ses travestissements. D’intermède en allemand et en italien, Pimpinone devient l’action principale et Livietta e Tracollo en italien mêlé de français,  l’intermède qui s’amuse d’en être la répartie. Si bien qu’à la fin, il n’y a plus d’envers et d’endroit, tout étant dans l’état où l’on aime que les choses restent, le temps d’un spectacle : sens dessus dessous, pour la plus grande joie du spectateur.

Des auditions dans plusieurs villes bordant le Rhin et à Paris donnent l’occasion à de jeunes musiciens professionnels ou achevant leurs études dans les établissements d’enseignement supérieur d’unir leurs talents en vue de l’interprétation, en novembre prochain, d’un ouvrage lyrique – en l’occurrence : ébouriffant.

Lire davantage : https://generationbaroque.com


L’Opéra au salon : Cimarosa et Mozart

à Oberkirch / Ortenau, DE

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Cimarosa, l’Italiana in Londra de retour !

A l’invitation de la Ville d’Oberkirch / Ortenau, quelques uns des plus beaux talents de la distribution 2015 de Génération Baroque donneront des extraits de l’Italiana in Londra de Cimarosa, ce spectacle qui mêle si bien scènes hilarantes, joyaux musicaux et airs tragiques.  Concert à la Médiathèque devant les familles, le 2 avril à 15.00.

Graziana Palazzo, Livia, l’Italiana – Eva Maria Soler Boix, Madama Brillante – Jaroslaw Kitala, Polidoro.
Anna Rogers, violon – Adrien Alix, violone – Martin Gester, clavecin & direction
Renseignements ici