Le Parlement de Musique : SCARLATTI, Stabat Mater & Musiques de déploration

Vendredi 10 juin à 20h30 – Eglise Sainte Aurélie, Strasbourg

Concert de solidarité avec l’Ukraine.
Recettes de billetterie au profit de l’UNICEF « Urgence Ukraine »

Renseignements : 06 08 31 02 92 – Caisse du soir.

Dans l’ émouvant et très baroque Stabat Mater, mêlant rythmes de danse et polyphonies élaborées, règnent vocalité flamboyante et génie chromatique. C’est l’oeuvre même que Pergolèse avait sous les yeux quand il composa sa version du même texte, douze ans après Scarlatti, pour la même congrégation, dans le même lieu et pour les mêmes interprètes. 

Les Lamentations de Scarlatti sont parmi les compositions les plus étranges et les plus poignantes jamais écrites sur ces textes bouleversants. Contrairement à celles de Couperin ou  de Charpentier, les visions de Scarlatti sont toutes de théâtralité  et de contrastes saisissants,  usant avec virtuosité de tous les styles d’écriture anciens et modernes dans une forme toujours réinventée.   

Ce concert se veut avant tout, à travers la représentation sublimée de divers états de la douleur, une attention, une communion avec des populations qui souffrent, notamment en Ukraine. La recette du concert ira intégralement à l’Unicef – Urgence Ukraine.

Echo de la presse, à propos de l’enregistrement du Parlement de Musique :

« Le grand Alessandro, ici, est au plus haut, au plus beau. Les entrelacs vocaux ou instrumentaux, débouchent sur une expressivité inouïe, mais jamais, au grand jamais cette virtuosité en forme de pyrotechnie ne s’avoue gratuite. Chaque rythme, chaque syllabe n’a qu’un but : dire et dire encore, dire tout du drame qui se joue. Les deux sopranos, ont cette musique dans le sang. Ces immenses affetti, bousculant tout sur leur passage, les jettent au ciel. Elles racontent. Elles pleurent. Elles s’émerveillent. Elles nous brisent le coeur en mille morceaux. Le Parlement de Musique de Martin Gester est au service de la Parole ; il est incomparablement juste et bon ». Paul Meunier, Télérama